Archive for the ‘Recettes L&V’ Category

Qu’est ce qu’on mange ? La soupe de moules [recette]

vendredi, décembre 16th, 2011

Dorénavant, les membres L&V sont à l’honneur dans la Recette du vendredi !

Par l’intermédiaire de notre forum, nous sollicitons nos participants et chacun est invité à proposer une recette, un plat, une spécialité typique ou dont il a le secret.

Cette semaine, c’est Chgilbert qui a proposé une recette de famille, très simple et tout à fait fameuse : la soupe de moules.

À vos bloc-notes, voici la recette de la soupe de moules !

Temps de préparation : 15 minutes

Temps de cuisson : 50 minutes

Ingrédients pour 6 personnes :

– 1 litre de moules
– 1/2 litre de lait
– 1/2 litre d’eau
– 1 blanc de poireau
– 2 pommes de terre
– 30 grammes de beurre
– 1 poignée de mie de pain rassi
– cerfeuil
– sel et poivre

Préparation :

Faire ouvrir les moules avec un demi verre d’eau. Les retirer des coquilles et passer le jus. Réserver les moules et le jus.
Faire revenir le blanc de poireau et les pommes de terre coupés en dés dans un peu de beurre pendant 10 min.
Ajouter le lait froid, l’eau et la mie de pain. Cuire 30 min.
Passer au moulin à légumes ou mixer. Remettre sur feu doux puis ajouter les moules et le jus. Saler et poivrer.
Servir chaud en saupoudrant de cerfeuil haché grossièrement (facultatif).

Le mot de l’auteur : « Une recette toute bête et excellente ! »

Chgilbert est membre propriétaire d’une maison en Bourgogne au cœur de la Nièvre.

Qu’est ce qu’on mange ? L’entrecôte Bercy d’Île de France [recette]

vendredi, décembre 9th, 2011

Comme toutes les régions, l’Île de France a aussi ses spécialités ! Elles sont très connues et remontent la plupart du temps au début du 20ème siècle. Du temps où les titis parisiens trainaient leurs souliers sur la Butte Montmartre, bien avant le tourisme de masse et les boutiques souvenirs !

Ainsi, apprenez que le gratin de chou-fleur est un plat typique de Paris, tout comme le bœuf Mironton. Les Niflettes, le Brie et le Coulommiers sont originaires de Seine et Marne. Dans le Val d’Oise, pensez à goûter au potage et aux cerises Montmorency.

Si vous avez l’habitude de voyager à Paris, vous avez sans doute déjà déjeuné dans une des ces fameuses brasseries aux garçons de café traditionnellement grincheux. La plupart d’entre elles proposent la spécialité parisienne par excellence : l’entrecôte Bercy.

Originaire du quartier qui porte son nom, l’entrecôte est grillée, persillée et accompagnée d’une sauce au vin blanc, échalotes et citron.

Au 19ème siècle, Bercy était un carrefour pour le commerce du vin. Les tonneaux arrivaient par la Seine et étaient débarqués sur les quais de Bercy. L’entrecôte Bercy est donc née à cette époque et était servie aux négociants en vin de passage.

Sans plus attendre, retrouvez la recette originale de l’entrecôte Bercy !

Temps de préparation : 15 minutes

Temps de cuisson : 15 minutes

Facilité d’exécution : ****

Ingrédients pour 4 personnes :

– 4 belles entrecôtes

– 4 échalotes

– 1/2 jus de citron

– 1 bouquet de persil frais haché

– 1 botte de cresson

– 15cl de vin blanc

– 3 cuillères à soupe de crème fraiche épaisse

– 30g de beurre

– Sel et poivre

Préparation :

Éplucher et hacher les échalotes.

Les mettre dans une casserole avec le vin blanc. Faire bouillir, puis réduire le tout au 3/4 à feu moyen.

Ajouter la crème, saler et poivrer.

Laisser réduire de moitié, ajouter le beurre et le jus de citron.

Fouetter doucement.

Incorporer le persil frais haché.

Griller les entrecôtes 2 à 6 min de chaque côté selon l’épaisseur et le goût de chacun.

Rincer et essorer le cresson. Le dresser en petits bouquets dans chaque assiette.

Déposer les entrecôtes, sauce à part.

Servir chaud.

Vous savez tout de cette recette typiquement parisienne, régalez vous entre amis ou en famille !

Bon appétit !

Retrouvez cette recette sur www.cuisinealafrancaise.com.

Qu’est ce qu’on mange ? Le Pâté Lorrain [recette]

vendredi, décembre 2nd, 2011

En Lorraine, la gastronomie est mise à l’honneur ! Réputée pour la célèbre quiche lorraine, la région compte de nombreux autres plats typiques.

Vous avez certainement entendu parler du Baba au rhum, des bouchées à la reine, de la Bergamote ou des madeleines ? Et bien, figurez-vous que ces spécialités trouvent toutes leur origines en Lorraine et aux alentours de Nancy, sa préfecture.

En ce vendredi, la recette L&V s’est intéressée au pâté lorrain. Moins connu mais tout aussi succulent, ce plat est ancré dans le patrimoine et le terroir de la région. Le pâté lorrain est né en Meurthe-et-Moselle, à Bacarat, célèbre pour sa cristallerie prestigieuse.

Il s’agirait de la plus ancienne recette de Lorraine, on trouve sa trace dans un livre de cuisine édité en 1392 ! Traditionnellement, ce pâté est préparé avec de l’échine de porc ou de la noix de veau, le tout est mariné et entouré d’une pâte feuilletée.

Les gourmands sont impatients, alors ne tardons pas pour dévoiler la recette traditionnelle du pâté lorrain !

Temps de préparation : 30 minutes

Temps de cuisson : 40 minutes

Temps de pause (marinade) : 1 nuit

Facilité d’exécution : ****

Ingrédients :

– 500 g d’échine de porc sans os
– 1 pointe d’ail
– 1 échalote
– 1 cuillère à soupe de persil
– 1 feuille de laurier
– 1 branche de thym
– 2,5 dl de vin blanc sec
– 500 grammes de pâte feuilletée
– 1 œuf
– Sel et poivre

Préparation :

La veille :

Couper l’échine de porc en petits dés, ajouter l’ail et l’échalote hachés, le persil, le laurier et le thym.

Ajouter le vin blanc. Mélanger délicatement.

Couvrir et mettre au frais toute la nuit.

Le lendemain :

Aplatir la moitié de la pâte feuilletée pour obtenir un rectangle d’environ 40 cm de longueur sur 20 cm. Dorer à l’oeuf.

Égoutter la viande. La disposer au centre du rectangle. Laisser 5 à 6 cm de pâte libre tout autour puis replier la pâte sur la viande.

Poser la préparation sur une tôle à pâtisserie. Aplatir l’autre moitié de la pâte pour obtenir le couvercle du pâté, de la même dimension.

Bien souder le couvercle et percer 2 cheminées.

Dorer à l’œuf et décorer le dessus du pâté en rayant la surface à l’aide d’un couteau.

Cuire au four à 210°C (th 7), pendant environ 40 minutes.

Servir très chaud.

À noter : Certains préfèreront déguster le pâté lorrain tiède ou froid. Dans tous les cas, vous le servirez en entrée ou en plat de résistance avec une salade verte.

Bon appétit !

Retrouvez cette recette sur www.delices-defrance.com.

Qu’est ce qu’on mange ? Le pâté de pommes de terre du Limousin [recette]

vendredi, novembre 25th, 2011

Les Grillons de porc, la Bréjaude, la Bouriquette, le boudin noir aux châtaignes, le porc cul-noir ou la Mique ont depuis longtemps conquis le cœur des habitants du Limousin.

De la Haute-Vienne à la Creuse en passant par la Corrèze, ces spécialités locales sont encore très présentes sur les tables des restaurants traditionnels et dans les familles limousines. (suite…)

Qu’est ce qu’on mange ? La Ficelle de Picardie [recette]

vendredi, novembre 18th, 2011

La Somme, l’Oise et l’Aisne composent la région Picardie. Ces trois départements ne sont pas les derniers en matière de spécialités régionales.
Entre terre et mer, les Picards ont toujours su tirer bénéfice de leur terroir pour proposer des plats uniques, puissants, traditionnels et familiaux. On retrouve ainsi toute la richesse culturelle de la Picardie.

Parmi les spécialités picardes les plus connues, citons l’anguille fumée, le pâté de canard ou la flamiche aux poireaux. Mais incontestablement, la star des plats typiquement picards est la ficelle picarde. Nul ne peut se promener dans les rues de Beauvais, Soissons, Amiens ou Compiègne sans être rattrapé par l’odeur alléchante de la ficelle picarde, préparée dans l’un des restaurants de la ville.

On pense que la recette de la ficelle picarde fut inventée par La Varenne, le cuisinier du cousin du roi Louis XIV. C’est en effet lui qui eût l’idée de lier des champignons finement coupés avec de la mie et de les servir sur une tranche de pain, il nomma sa trouvaille la Duxelle de champignons, en référence au marquis d’Uxelles, pour qui il cuisina pendant longtemps.

Le nom actuel de « ficelle picarde » apparut vers 1950 dans les cuisines de l’Hôtel du Commerce à Amiens. Depuis, la recette s’est répandue et connait un franc succès dans tous les restaurants traditionnels de Picardie.

À votre tour de partager cette spécialité avec votre famille ou vos amis, voici la recette originale de la ficelle picarde !Temps de préparation : 30 minutes

Temps de cuisson : 20 minutes

Facilité d’exécution : ****

Ingrédients pour 8 personnes :

– 150 g de farine

– 3 œufs

– 50 cl de lait

– 4 tranches de jambon blanc

– 250 g de champignons de Paris

– 250 g d’échalote

– 50 g de beurre

– 250 cl de crème fraîche épaisse

– 75 g d’emmental râpé

– Sel et poivre

Préparation :

Préparer la pâte à crêpe avec la farine, les œufs entiers, le lait et une pincée de sel. Laisser reposer pendant 20 minutes.

Préparation de la duxelle (garniture) :

Éplucher les champignons et les échalotes. Les hacher menu.

Faire fondre les échalotes avec le beurre, à feu doux pendant 30 minutes. Ajouter les champignons, mélanger et laisser mijoter pendant 10 minutes.

Retirer du feu et ajouter 2 cuillères à soupe de crème fraîche, saler, poivrer et mélanger le tout.

Faire 8 crêpes et garnir chacune d’elle avec une demi tranche de jambon et deux cuillères à soupe de duxelle.

Rouler l’ensemble et mettre la ficelle dans un ravier légèrement beurré.

Napper chaque ficelle avec le reste de crème fraîche et saupoudrer de fromage râpé.

Faire gratiner au four pendant 8 à 10 minutes.

Servir un ravier par personne dès la sortie du four.

À noter : pour accompagner la ficelle picarde servez une salade verte et un vin de l’Allier rouge ou blanc.

Bon appétit !

Retrouvez cette recette sur ficelle-rabotte.kazeo.com

Qu’est ce qu’on mange ? Le bouillon d’Awara de Guyane [recette]

vendredi, novembre 11th, 2011

Le riz noir, le maïs rouge, le Rapadou, le Komparèt ou le Ingembrèt sont des plats célèbres en Guyane, mais parmi les plats les plus typiques, il en est un incontournable : le bouillon d’Awara.

La recette L&V du vendredi se penche aujourd’hui sur la question et vous fait découvrir cette spécialité culinaire de Guyane.

Typiquement créole, ce plat guyanais est principalement constitué de la pâte du fruit d’Awara, un palmier cultivé en Guyane. Là bas, il est préparé et dégusté lors des fêtes de Pâques. C’est un plat convivial que l’on savoure en famille.

L’origine de ce plat est des plus romantiques. En effet, une légende raconte qu’une jeune guyanaise tomba follement amoureuse d’un jeune blanc. La famille de celle-ci étaient opposée à cette union. Mais ses parents laissèrent une chance à cette idylle : ils demandèrent à la jeune femme de préparer un plat dans lequel elle mettrait toute la Guyane, s’il le trouvait bon, c’est que ce jeune homme était digne de leur fille ! Elle prépara donc le premier bouillon d’Awara, qu’il adora. Ils se marièrent et … vous connaissez la suite !

Un proverbe guyanais dit également « Si tu manges du bouillon d’Awara… En Guyane tu reviendras… »

Traditionnellement, le bouillon d’Awara est aussi l’un des plats les plus longs à préparer : 36 heures sont nécessaires pour le confectionner. Vous avez trois jours devant vous ? Parfait, voyons donc la recette traditionnelle du bouillon d’Awara (version courte) !

Temps de préparation : 1 heure

Temps de pause : une nuit

Temps de cuisson : 5 heures

Facilité d’exécution : **

Ingrédients :

– 1 kg de pâte d’Awara

– 200 g de queue de cochon

– 200 g de gueule de cochon

– 250 g de lard fumé

– 400 g de poulet boucané

– 400 g de poisson boucané

– 100 g d’aubergines

– 100 g de concombre longe

– 100 g de concombre piquant

– 100 g de chou

– 100 g de haricots verts

– Crabes

– Crevettes

– Cives

– Persil

– Thym frais

– 1 piment

Préparation :

La veille, découper et laisser dessaler dans de l’eau la queue et la gueule de cochon, changer l’eau plusieurs fois.

Couper les légumes en gros morceaux

Délayer la pâte d’Awara dans de l’eau chaude.

Mettre à bouillir la pâte et les salaisons pendant 2 heures à feu doux.

Ajouter les légumes (sauf les épinards) et laisser bouillir encore 2 heures.

Verser les épinards puis le lard fumé et laisser cuire encore 1 heure.

Découper le poisson et le poulet boucané et les ajouter au bouillon.

En fin de cuisson, ajouter les crevettes, le crabe, la cive, le persil et le thym hachés et le piment .

À noter : traditionnellement, on sert le bouillon d’Awara avec du riz blanc à la créole.

Bon appétit !

Retrouvez cette recette sur renaudseguier.blogspot.com.